Une équipe internationale de chercheurs, parmi lesquels Claudio Pacchierotti chercheur CNRS au sein de l’équipe de recherche Rainbow, a publié dans Nature Reviews Bioengineering sur l’état actuel de la technologie haptique multisensorielle portable.
Depuis leur apparition dans les années 1960, les dispositifs haptiques - qui permettent la communication par le toucher - ont considérablement évolué.
Initialement basés sur des mécanismes rigides et fixes générant des retours de force, les progrès des technologies de détection et d’actionnement sont devenus de plus en plus portables.
Aujourd’hui, les dispositifs haptiques multisensoriels intègrent plusieurs formes de retours tactiles, comme les vibrations, la pression, l’étirement de la peau ou encore les variations de température.
Ces innovations ouvrent de nouvelles perspectives d’interaction avec les environnements numériques et physiques, notamment dans des domaines tels que la réalité virtuelle et augmentée, les soins médicaux ou encore la rééducation.
Toutefois, leur conception pose de nombreux défis : les performances perceptuelles varient selon les zones du corps, rendant difficile la création d’un dispositif universellement efficace. De plus, intégrer ces systèmes de manière confortable et ergonomique reste un enjeu majeur. La publication souligne à la fois les opportunités offertes par ces dispositifs et les obstacles techniques à surmonter, tout en proposant des pistes pour orienter les recherches futures.
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Photo ©Wearable haptic device locations Credit: Nature Reviews Bioengineering (2025). DOI: 10.1038/s44222-025-00